<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?>
<codeBook version="1.2.2" ID="BFA-CPFH-MINSAN-CAP-1986" xml-lang="fr" xmlns="http://www.icpsr.umich.edu/DDI" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://www.icpsr.umich.edu/DDI http://www.icpsr.umich.edu/DDI/Version1-2-2.xsd">
  <docDscr>
    <citation>
      <titlStmt>
        <titl>
          Enquête sur les connaissances, attitudes et pratiques face à la contraception (CAP) – Ouagadougou (1986)
        </titl>
        <IDNo>
          BFA-CPFH-MINSAN-CAP-1986
        </IDNo>
      </titlStmt>
      <prodStmt>
        <producer abbr="INED" affiliation="Institut national d'études démographiques (France)" role="Création DDI">
          Karin Sohler
        </producer>
        <prodDate date="2019-08-27">
          2019-08-27
        </prodDate>
        <software version="4.0.9" date="2013-04-23">
          Nesstar Publisher
        </software>
      </prodStmt>
      <verStmt>
        <version>
          <![CDATA[Version Demostaf d'après les sources
- McGinn T. et al. 1989. Family Planning in Burkina Faso: Results of a Survey. In : Studies in Family Planning. 1989. Vol. 20, n° 6, p. 325-331. <https://doi.org/10.2307/1966435>. 
- Schoumaker 1996, p. 32]]>
        </version>
      </verStmt>
    </citation>
  </docDscr>
  <stdyDscr>
    <citation>
      <titlStmt>
        <titl>
          Enquête sur les connaissances, attitudes et pratiques face à la contraception (CAP) – Ouagadougou (1986)
        </titl>
        <altTitl>
          CAP 1986
        </altTitl>
        <parTitl>
          Knowledge, attitudes and practices regarding contraception (KAP) survey – Ouagadougou (1986)
        </parTitl>
        <IDNo>
          BFA-CPFH-MINSAN-CAP-1986
        </IDNo>
      </titlStmt>
      <rspStmt>
        <AuthEnty>
          Center for Population and Family Health, Columbia University, New York, USA
        </AuthEnty>
        <AuthEnty>
          Direction de santé familiale, Ministère de la santé publique et d’action sociale, Burkina Faso
        </AuthEnty>
      </rspStmt>
      <prodStmt>
        <producer affiliation="Center for Population and Family Health, Columbia University, New York, USA">
          Therese McGinn
        </producer>
        <producer affiliation="Center for Population and Family Health, Columbia University, New York, USA">
          Thomas Fenn
        </producer>
        <producer affiliation="Direction de santé familiale, Ministère de la santé publique et d’action sociale, Burkina Faso" role="Directeur">
          Azara Bamba
        </producer>
        <producer affiliation="Direction de santé familiale, Ministère de la santé publique et d’action sociale, Burkina Faso">
          Pascaline Segbo
        </producer>
        <software version="4.0.9" date="2013-04-23">
          Nesstar Publisher
        </software>
        <fundAg abbr="GoBFA" role="Financement">
          Gouvernement du Burkina Faso
        </fundAg>
      </prodStmt>
      <serStmt>
        <serName>
          Autre enquête ménages [hh/oth]
        </serName>
      </serStmt>
    </citation>
    <stdyInfo>
      <subject>
        <keyword>
          Contraception
        </keyword>
        <keyword>
          Utilisation des méthodes de contraception
        </keyword>
        <keyword>
          Connaissance et attitudes face à la contraception
        </keyword>
        <keyword>
          Enquête CAP
        </keyword>
        <keyword>
          Ouagadougou
        </keyword>
        <keyword>
          Hommes
        </keyword>
        <keyword>
          Femmes
        </keyword>
        <keyword>
          Planification familiale
        </keyword>
        <keyword>
          Fécondité
        </keyword>
      </subject>
      <abstract>
        <![CDATA[Contexte 

Dès 1985 l'état burkinabé a mise en place l'éducation et les services de planification familiale, d'abord ces services ont été offerts par les cliniques de santé maternelle et infantile (SMI) du secteur public à Ouagadougou au début de 1985 ; Par la suite, ces services ont été étendus à d'autres villes du pays. Dès le début, les services étaient plus librement disponibles que dans beaucoup d'autres nouveaux programmes de planification familiale, en particulier ceux de l'Afrique francophone. Par exemple, la prestation de services n'a jamais été limitée aux seuls médecins ; les infirmières et les sages-femmes étaient également autorisées à dispenser des soins de planification familiale. En outre, les services étaient ouverts à toutes les femmes et à tous les hommes, quels que soient leur âge et leur état civil. Le consentement du conjoint n'était pas requis. 
Le gouvernement burkinabé a soutenu le programme de planification familiale : un plan d'action de 1985 reconnaissait les problèmes de population comme un facteur critique du développement social et appelait à la pleine intégration de la planification familiale dans le programme de santé du pays. L'éducation à la planification familiale et les services de planification familiale relevaient à l'origine de deux ministères différents, mais une réorganisation ministérielle de 1988 a placé les deux fonctions sous la tutelle du Ministère de la santé publique et de l'action sociale.

Déroulement des enquêtes  

Des enquêtes "Connaissances, attitudes et pratiques face à la contraception" (CAP) ont été conduites en 1986 à la capitale de Burkina Faso par une équipe de chercheurs du « Center for Population and Family Health, Columbia University » et le Ministère de la santé Burkinabé, à l'époque responsable de la mise en place des programmes de planning familial.Ces enquêtes CAP ont été menées dans le cadre d'un projet de recherche qui avait pour objectif d'améliorer la prestation des services de planning familiale à Ouagadougou. 
Les enquêtes ont porté sur les connaissances, attitudes et pratiques en matière de planification familiale, les pratiques en matière de fécondité et l'utilisation des services de santé maternelle et infantile des femmes et des hommes interrogés.

Pendant la phase initiale du projet, une première enquête réalisée en février 1986 auprès un échantillon d'hommes a couvert 603 hommes résidents à Ouagadougou. 
Dans une deuxième phase, l'enquête a été réalisée entre avril et mai 1986 auprès d'un échantillon de 1007 femmes, résidentes à Ouagadougou.

En outre, ces enquêtes ont été complété par des entretiens qualitatifs : des groupes de discussion ont été menées afin de mieux comprendre les attitudes et pratiques des hommes et des femmes à l'égard de la contraception et en matière de la fécondité.]]>
      </abstract>
      <sumDscr>
        <collDate date="1986-02-01" event="start" cycle="Enquête auprès les hommes"/>
        <collDate date="1986-02-28" event="end" cycle="Enquête auprès les hommes"/>
        <collDate date="1986-04-02" event="start" cycle="Enquête auprès les femmes"/>
        <collDate date="1986-05-22" event="end" cycle="Enquête auprès les femmes"/>
        <nation abbr="BFA">
          Burkina Faso
        </nation>
        <geogCover>
          Locale
        </geogCover>
        <geogUnit>
          Ville de Ouagadougou
        </geogUnit>
        <anlyUnit>
          Individus
        </anlyUnit>
        <universe>
          Hommes ; femmes âgées de 15-49 ans
        </universe>
        <dataKind>
          Données échantillonnées [ssd]
        </dataKind>
      </sumDscr>
    </stdyInfo>
    <method>
      <dataColl>
        <sampProc>
          <![CDATA[
Enquête CAP - échantillon hommes

Entre 19 et 22 hommes ont été interrogés dans chacun des 30 secteurs géographiques de la ville. 

Quatre catégories de quotas ont été ciblées dans cet échantillon : âge, alphabétisation, lieu de naissance (Ouagadougou ou autre) et profession. Le nombre de répondants prédéterminé pour chaque catégorie était basé sur les données les plus récentes disponibles pour Ouagadougou à l'époque (recensement de 1975), avec des modifications basées sur les opinions d'informateurs bien informés quant aux tendances démographiques depuis 1975. 
Dans l'ensemble, l'échantillon réel correspond étroitement à la répartition souhaitée pour l'âge, l'alphabétisation et la profession, mais pas pour le lieu de naissance. 
Dans l'échantillon, 50 % des hommes étaient âgés de 18 à 29 ans, 30 % de 30 à 44 ans et 20 % de 45 à 60 ans. Selon les chiffres du recensement de 1985, disponibles après l'analyse de l'enquête, ces chiffres sont représentatifs de la population de Ouagadougou : 53 %, 33 % et 14 % pour les trois mêmes groupes d'âge, respectivement. 
Pour les catégories d'alphabétisation et de profession, les pourcentages réels de l'échantillon se situaient dans les cinq points de pourcentage de ceux attendus : 
Quarante-cinq % étaient alphabétisés, 21 % avaient des emplois agricoles, 61 % occupaient un autre emploi (dans le textile, les tanneries, les bureaux privés ou le secteur des services publics) et 19 pour cent étaient sans emploi. Seulement 29 % de l'échantillon ont déclaré que leur lieu de naissance était Ouagadougou, alors que la proportion attendue était de 40 %. Cependant, 40 % des hommes ont déclaré avoir passé la majeure partie de leur enfance (jusqu'à l'âge de 15 ans) à Ouagadougou. Ainsi, bien que l'échantillon n'ait pas été choisi au hasard, nous croyons qu'il reflète fidèlement la population masculine de la ville.

Enquête CAP - échantillon femmes

Au total, 1 007 femmes âgées de 15 à 49 ans ont été sélectionnées à partir d'un échantillon aléatoire de ménages dans dix des 30 secteurs de la ville de Ouagadougou, pondéré selon le recensement de décembre 1985 et représentatif de la ville dans son ensemble.]]>
        </sampProc>
        <collMode>
          Interview face à face [f2f]
        </collMode>
        <sources/>
        <collSitu>
          <![CDATA[Enquête CAP auprès les hommes

Les hommes ont été interrogé par les enquêteurs dans leurs maisons, sur leurs lieux de travail ou dans les rues pendant le mois de février 1986. Entre 19 et 22 entretiens ont été conduits dans chacun des 30 secteurs géographiques de la ville. 

- Entretiens en groupe (focus group)
Deux groupes de discussion ont eu lieu avant et deux autres après l'enquête CAP. L'objectif des groupes de présondage était d'aider les concepteurs de l'enquête à formuler et à pré-tester certaines des questions de l'enquête et d'évaluer les réactions à l'enquête parmi les hommes qui avaient été interviewés lors d'un prétest antérieur. Les groupes qui ont participé au sondage ont discuté de certains des résultats les plus intéressants ou les plus surprenants de l'enquête. Les groupes de discussion permettent de mieux comprendre les pensées et les comportements d'un groupe cible ; dans ce cas, ils ont permis d'expliquer plus en profondeur les données de l'enquête lors de l'analyse des résultats. Six à 12 résidents de Ouagadougou de sexe masculin qui répondent aux critères de sélection ont été invités par les animateurs des groupes de discussion à participer à chacun des groupes de discussion. Un groupe était composé d'hommes âgés de 20 à 40 ans qui avaient été interviewés pour le pré-test précédent, deux groupes comprenaient des hommes mariés âgés de 25 à 35 ans et le dernier groupe était composé d'hommes mariés âgés de 35 à 50 ans. Chaque séance a eu lieu dans un endroit connu des participants du quartier, comme un bureau ou un centre communautaire à proximité ; toutes les discussions ont été enregistrées sur bande sonore et des notes ont été prises par un journaliste assis à l'extérieur du cercle de groupe. Trois des séances se sont déroulées dans la langue locale la plus répandue, Moore ; la deuxième était en français et Moore. Au début, les hommes hésitaient à exprimer leurs propres opinions ; ils avaient l'habitude d'interroger et d'écouter les personnes qu'ils considéraient comme des autorités, sans être écoutés par elles, mais à la fin, il y avait peu de non-participants.

Enquête CAP auprès les femmes

Au total, 1 007 femmes âgées de 15 à 49 ans ont été sélectionnées à partir d'un échantillon aléatoire de ménages dans dix des 30 secteurs de la ville de Ouagadougou, pondéré selon le recensement de décembre 1985 et représentatif de la ville dans son ensemble. Les entretiens ont été menés pendant une période de six semaines en avril et mai 1986 par dix enquêtrices qui avaient été formées pendant trois semaines au total aux techniques de communication et d'enquête en matière de planification familiale. Les répondants ont été interrogés sur leurs caractéristiques démographiques et socio-économiques de base, leurs connaissances, attitudes et pratiques en matière de planification familiale, leurs pratiques en matière de fécondité et l'utilisation des services de santé maternelle et infantile.]]>
        </collSitu>
      </dataColl>
    </method>
  </stdyDscr>
  <dataDscr/>
</codeBook>
