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  <docDscr>
    <citation>
      <titlStmt>
        <titl>
          Enquêtes à passages répétés dans les zones rurales de Pissila, Niangoloko, Yako et Gourci (1985-1996 ?)
        </titl>
        <IDNo>
          BFA-IRD-ISSP-PISSILA-1985-1996
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        <producer abbr="INED" affiliation="Institut national d'études démographiques (France)" role="Création DDI">
          Karin Sohler
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        <prodDate date="2019-08-30">
          2019-08-30
        </prodDate>
        <software version="4.0.9" date="2013-04-23">
          Nesstar Publisher
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      </prodStmt>
      <verStmt>
        <version>
          <![CDATA[Version Demostaf d'après 
- le rapport de Guiella 1996 (voir ressources externes)
- Schoumaker 1996, p. 28]]>
        </version>
      </verStmt>
    </citation>
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  <stdyDscr>
    <citation>
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          Enquêtes à passages répétés dans les zones rurales de Pissila, Niangoloko, Yako et Gourci (1985-1996 ?)
        </titl>
        <altTitl>
          EPR
        </altTitl>
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          BFA-IRD-ISSP-PISSILA-1985-1996
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        <AuthEnty>
          Office de la recherche scientifique et technique Outre-mer (ORSTOM)
        </AuthEnty>
        <AuthEnty affiliation="Université de Ouagadougou">
          Unité d'enseignement et de recherche en démographie (UERD)
        </AuthEnty>
      </rspStmt>
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          Nesstar Publisher
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      </prodStmt>
      <serStmt>
        <serName>
          Enquête à passages répétés [epr]
        </serName>
        <serInfo>
          Enquête â passages répétés : intervalles de 6 mois pour les 7 premières années, annuel ensuite
        </serInfo>
      </serStmt>
    </citation>
    <stdyInfo>
      <subject>
        <keyword>
          Observatoire démographique
        </keyword>
        <keyword>
          Zones rurales
        </keyword>
        <keyword>
          Dynamique de la population
        </keyword>
        <keyword>
          Structure de la population
        </keyword>
        <keyword>
          Fécondité
        </keyword>
        <keyword>
          Mortalité
        </keyword>
        <keyword>
          Migration
        </keyword>
        <keyword>
          Mortalité infantile-juvénile
        </keyword>
        <keyword>
          Santé
        </keyword>
      </subject>
      <abstract>
        <![CDATA[Depuis 1985 l'ORSTOM a entrepris la collecte de données dans trois observatoires démographiques situés dans les régions rurales du Plateau Mossi (Pissila, Yako et Gourcy) dans le Nord et Niangoloko dans le Sud-Ouest de Burkina Faso. 

Objectifs des enquêtes à passages répétés 

L'objectif général est l'étude de la dynamique démographique dans des contextes culturels et écologiques différents au Burkina Faso. Cet objectif conduit à observer l'ensemble des événements démographiques: naissances, décès, mariages et migrations qui surviennent dans les populations étudiées afin de mesurer les phénomènes qui sous-tendent la dynamique démographique ou d'en analyser les relations réciproques. 
Cet objectif général exige d'appréhender la dynamique démographique sous plusieurs angles qui se complètent : anaJyse longitudinale et transversale, analyse macro-sociale et micro-sociale, analyse comparative entre des sous-populations homogènes ou entre zones.
Compte tenu de l'importance reconnue du phénomène, l'étude de la mortalité des enfants avant l'âge de 5 ans constitue un objectif spécifique. Il s'agit plus particulièrement d'évaluer l'impact sur ce phénomène des programmes de forage d'une part et de santé d'autre part.

Les enquêtes à passages répétés constituent la principale méthode de collecte de données dans ces observatoires démographiques. Les passages se faisaient à intervalles de six mois et ce, de 1985 à 1991 ; mais depuis 1992, ils ont été réalisés à intervalles de 12 mois. Avec cette méthodologie de collecte de données, il s'agit de tenir à jour le fichier d'un échantillon de populations issues de trois zones rurales du Burkina. 

Au total, les enquêtes ont concerné, au départ, une population d'environ 35.000 personnes, dont près de 6.300 enfants de moins de 5 ans, dans les zones de l'étude.]]>
      </abstract>
      <sumDscr>
        <collDate date="1985" event="start" cycle="Collecte tous les 6 mois"/>
        <collDate date="1991" event="end" cycle="Collecte tous les 6 mois"/>
        <collDate date="1992" event="start" cycle="Collecte annuelle ; date de fin de la collecte inconnue"/>
        <collDate date="1996" event="end" cycle="Collecte annuelle ; date de fin de la collecte inconnue"/>
        <nation abbr="BFA">
          Burkina Faso
        </nation>
        <geogCover>
          Locale
        </geogCover>
        <geogUnit>
          L'enquête couvre les localités dans 4 provinces : Pissila (province du Sanmatenga), Niangoloko (province de la Comoë), Yako (province du Passoré) et Gourcy (province du Yatenga).
        </geogUnit>
        <dataKind>
          Données d'observation [obs]
        </dataKind>
      </sumDscr>
    </stdyInfo>
    <method>
      <dataColl>
        <sampProc>
          <![CDATA[Type de sondage: aléatoire stratifié en grappes

Pour ce qui est des critères sanitaires, ils ont permis de retenir, pour une moitié de l'échantillon, des villages sans forage et pour l'autre moitié, des villages avec forage. Par ailleurs, l'éloignement d'une infrastructure sanitaire à plus ou moins 5 km a été un critère de sélection des villages qui tous ont été tirés au hasard avec probabilités égales, à partir de la liste des localités établie au recensement de 1985. Tous les ménages de chaque village sont enquêtés de façon exhaustive.
C'est ainsi que pour l'ensemble des trois observatoires l'étude a porté sur : 
- 9.000 personnes dont 1.600 enfants dans la région de Pissila ;
- 6.000 personnes dont 1.100 enfants à Niangoloko ;
- 20.000 personnes dont 3.600 enfants à Yako-Gourcy.]]>
        </sampProc>
        <collMode>
          Interview face à face [f2f]
        </collMode>
        <resInstru>
          <![CDATA[QUESTIONNAIRES

Le recueil des données démographiques et économiques sur les individus, les concessions et les ménages a été fait à l'aide de cinq types de questionnaires qui sont :

-  le questionnaire individuel qui permet de suivre chaque personne de l'échantillon et ce, à travers ses caractéristiques démographiques et sanitaires. L'individu est identifié selon le sexe, l'âge, l'instruction, son état matrimonial, avec la date du mariage et la rupture, si elle existe, ainsi que la cause de cette rupture ;
- la fiche concession sur laquelle sont enregistrés les noms du chef de concession et des chefs d'exploitation (ou chefs de ménages). On y note également l'origine de l'eau de consommation régulière de la concession et la liste de tous les membres de la concession. Avec cette fiche, on dispose d'informations sur l'organisation socioéconomique des concessions à travers la hiérarchisation des chefs d'exploitation ou chefs de ménage ; elle permet également de cerner le mode de production inhérent à chacune de ces sociétés rurales à travers les cellules familiales ;
- les fiches de décès pour les moins de cinq ans ;
- le questionnaire maladie pour l'enregistrement des maladies des enfants de moins de cinq ans ;
- la fiche décès pour ceux de plus de cinq ans sur laquelle sont décrits les symptômes de maladies (dans la langue des enquêtés) que l'individu a présentés jusqu'à son décès.]]>
        </resInstru>
        <sources/>
        <collSitu>
          Enquête â passages répétés : intervalles de 6 mois pour les 7 premières années, annuel ensuite
        </collSitu>
        <cleanOps>
          <![CDATA[TRAITEMENT DES DONNEES

Dans le cadre d'un accord de collaboration entre l'Orstom et l'UERD, la saisie informatique, sous la supervision conjointe des deux institutions, a été entreprise. 

Après huit années de collecte de données par I'ORSTOM dans ces observatoires, l'UERD a réalisé, de février 1993 à janvier 1994, la saisie informatique sur un logiciel spécialisé (IMPS). Ce programme donne la latitude de faire des contrôles de cohérence des données collectées lors des différents passages, ce qui, par la suite, a permis de corriger les erreurs et les omissions constatées lors du traitement informatique des données.
Enfin, soulignons que pour l'analyse des données, des bases de données ont été créées sur Redatam Plus ainsi que sur d'autres logiciels statistiques tels que STATA et SAS, ce qui a permis de traiter les informations qui ont servi à faire les premières analyses de ces observatoires démographiques (cf. le rapport de Guiella, 1996).]]>
        </cleanOps>
      </dataColl>
      <anlyInfo>
        <dataAppr>
          <![CDATA[LA QUALITÉ DES DONNÉES

Cette première analyse des données issues des trois observatoires démographiques a permis de relever quelques insuffisances dans les données. Parmi ces insuffisances, on peut en relever 2 qui semblent importantes :
1- les insuffisances qui découlent de la conception du questionnaire en ce qui concerne l'enregistrement des événements, notamment les naissances ; 
2- les insuffisances inhérentes à la faiblesse des échantillons dans les trois zones d'enquête. 
Dans le premier point, la méthode d'enregistrement des naissances pose un certain nombre de difficultés.
En effet, à chaque passage, on interroge les femmes de 15 à 49 ans si elles ont eu une naissance depuis le dernier passage. Chaque naissance donne alors lieu à l'ouverture d'une fiche individuelle pour le nouveau-né avec seulement inscription du numéro de la mère sur la fiche du nouveau-né, alors que la naissance, contrairement à la grossesse, à la fausse couche ou au mort-né, n'est pas signalée chez la femme. En d'autres termes, on ne peut retrouver les naissances que grâce aux dates de naissance et aux dates de passage, tandis que les caractéristiques de la mère de cette naissance sont obtenues grâce au numéro de la mère qui figure sur la fiche du nouveau-né (le nouveau-né a donc d'une part son numéro individuel et son numéro de mère). Or, lorsqu'il y a des erreurs liées aux numéros des mères, il est impossible de retrouver les caractéristiques des mères. Ainsi, certains individus présentent le chiffre 0 comme numéro, ce qui ne permet pas évidemment d'avoir des informations sur eux. Lorsque ces individus sont de sexe féminin, les informations qui devraient être rattachées à leurs éventuelles naissances (âge à la naissance de l'enfant notamment) sont alors indisponibles. Ainsi, sur environ 3.000 naissances recensées sur toute la période d'observation dans la zone 2 (Niangoloko), on enregistre 44 individus dont le numéro de mère est 0 et 44 autres dont on ne trouve pas de numéro d'individu correspondant aux numéros de mère portés par ces naissances. Cela fait au total 88 naissances pour lesquelles on ne dispose pas d'informations sur les mères, ce qui conduit à les écarter systématiquement. Cela représente, pour cette zone 2, environ 3 % des naissances observées sur toute la période (dans le même ordre pour les autres zones), ce qui est relativement faible, dira-t-on, mais conçue de cette façon, l'exploitation des données est très fastidieuse.
Le deuxième problème lié à ces données est la relative faiblesse des échantillons et par conséquent des événements démographiques observés. L'effectif des échantillons est en effet de 9.000 personnes environ dans la zone 1 ; 6.000 dans la zone 2 et 20.000 dans la zone 3, ce qui représente une population féminine en âge de procréer de 2. 000, 1. 400 et 4. 000 femmes respectivement dans les zones l, 2 et 3. Ces faibles effectifs jouent sur les indices estimés qui fluctuent d'une année à l'autre et permet difficilement de se prononcer sur l'évolution des composantes démographiques. En ce qui concerne la mortalité par exemple, au-delà d'un certain âge (en général 5-10 ans), les événements observés sur des effectifs atteignant à peine 500 individus par groupe d'âge, deviennent si rares que les indices sont délicats à interpréter.
Conjuguée au problème de déclaration des âges (présent ici comme c'est généralement le cas, surtout en milieu rural), la faiblesse des échantillons joue sur l'estimation des différents indices. Il faut signaler aussi que l'irrégularité des passages, notamment dans la zone 1 et 3 pose un certain nombre de problèmes: d'abord le problème de la période à laquelle se rapportent les indices calculés. Eu égard aux dates de passage dans la zone 1 et 2 (cf. tableau 12 et 21), les indices estimés se rapportent à des périodes qui ne peuvent être considérées comme des mi-périodes comme c'est idéalement le cas. Certes, ils peuvent être ramenés par interpolations éventuelles à des mi-périodes des années considérées, mais nous sommes dans des régions où la saisonnalité des événements est fort plausible.
Cependant, en dépit de ces quelques constats, on peut dire à l'issue de cette première analyse que moyennant quelques corrections sur la base de certaines hypothèses, les données de ces trois observatoires démographiques sont des sources importantes dans le suivi des événements démographiques dans ces zones rurales.
Les indices de mortalité infantile estimés par exemple semblent indiquer un niveau proche de la réalité des zones rurales burkinabé.
(Guiella, 1996, p. 3)]]>
        </dataAppr>
      </anlyInfo>
    </method>
  </stdyDscr>
  <dataDscr/>
</codeBook>
